Assainir des sols infertiles et spoliés

Principe général:

Faire faire le travail autant que possible par la nature – avec ou sans apport de biomasse et de travail humain – la différence dans ces apports se montrera dans le temps qu’il faut pour arriver au résultat souhaité: plus on apporte (réalisé selon les lois de la nature), plus rapidement on réussit ce but. J’ai élaboré plusieurs types de régénération possibles par ces apports:

  • 1): on apporte de la biomasse saine qui est déposée dans des fossés, de suite utilisables pour y mettre des plantes nourricières. Variante: on creuse des fossés assez profonde pour les transformer en serre ensevelies, avec bien sûre une bonne couche de biomasse fraîche, pour avoir des légumes aussi en hiver ou protéger certaines plantes d’une trop grosse chaleur en été (avec bonne aération et écoulement d’eaux) – sous terre les températures sont adoucies (voir ici);
  • 2): dans la terre excavée – le long de ces fossés – on plante et sème de suite des plantes sauvages. Le but en est d’étudier comment, combien et si oui, des plantes sauvages pourraient protéger ces légumes des nuisibles (voir tagètes avec tomates);
  • 3): la régénération des terres entre ces fossés peut être accélérée par des semis: surtout des légumineuses et toute plante capable de pousser sur un sol (encore) maigre. Plus tard on y sème aussi des légumes classiques, surtout des racines, qu’on ne récolte pas mais laisse sur place
    [ voir animaux 5): ];
  • 4): on ne fait rien, ou presque: entre les airs 1): à 3): on abandonne des petites parcelles à la nature, pour augmenter la connaissance sur ce comment la nature se fertilise elle même, si des bonnes biomasses grandissent juste à côté. Plus la biodiversité des autres parcelles [ 1): à 3): ] sera grande, plus l’assainissement des parcelles laissées à elles-mêmes devrait être rapide.
    Vraiment? Ce sera à étudier;
  • 5): pour accélérer la fertilisation des types 2): à 4): on met sur ces parties des animaux comme jardiniers: d’abord des moutons (autres ruminants), après des cochons (remueront le sol en cherchant des légumes racine) et à la fin de la volaille, façon de récolter les plantes et utiliser sur place leurs déchets;

Des plantes comme l’ortie, la bourraches, la consoude, le pissenlit, le plantain, l’achillée millefeuille et maintes herbes médicinales sont mélangés par intermittence dans les trois premiers types de régénération pour améliorer la santé du sol et protéger les autres plantes des nuisibles.

On travaille toutes les parcelles selon les recommandations de la permaculture.

Bibliographie:

Le Traité Rustica de la Permaculture, ISBN: 978-2-8153-0995-0
La Forêt-Jardin, ISBN: 978-2-84138-921-6
Die Kräuter in meinem Garten, ISBN: 978-3-86445-658-9